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 An Gorta Mór : 1845 - 1852 (Edit)

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Tiphaine

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MessageSujet: An Gorta Mór : 1845 - 1852 (Edit)   Jeu 27 Jan 2011 - 0:12

pou Je me permet de créer un sujet sur la grande famine irlandaise, et dans lequel je posterais divers "articles" sur ce thème.
Comme vous le savez, c'est un sujet qui me tient à cœur d'autant plus qu'il est le fil conducteur qui m'a mené vers l'Amérique, pays que je n'aimais pas du tout à l'origine, mais il est impossible de s'intéresser à l'histoire irlandaise sans suivre ce peuple sur le nouveau continent.

Famine > émigration > Amérique...

J'ai prévu un article sur la tragédie du Doo Lough, que je posterais sans doute dans les jours qui suivent car il est en cours de rédaction, mais pour le moment plantons le décor.



An Gorta Mór = La grande famine


Contexte

Nous sommes au milieu du 19ème siècle et l'Irlande est sous domination britannique. L'île compte environ 8 million d'habitants et figure parmi les pays les plus pauvres d'Europe. Suivant les régions, les irlandais vivent tant bien que mal de l'élevage, de la pêche et de l'agriculture (système de monoculture).

Pour bien comprendre la grande famine et ses conséquences, il faut savoir que ce sont les anglais (landlords rrsqq ) qui possèdent alors les propriétés terriennes et vivent dans de grandes maisons victoriennes (quand ils sont là). Ils sous-louent des petites parcelles aux paysans irlandais qui habitent quand à eux les traditionnels cottages en pierre, terre séché et toit de chaume. Un habitat qui n'a pas changé depuis le moyen-âge ! C'est donc dans ces toutes petites parcelles que les paysans cultivent leur aliment de base : la pomme de terre. Mas bien souvent les parcelles sont trop petite pour nourrir toute la famille, sans compter qu'ils doivent également travailler d'autres cultures pour leurs propriétaires et bien entendu payer le loyer. On retrouve là un système quasi féodal, voir pire.

Le mildiou

En 1845, un champignon apparait dans les cultures : le mildiou. Il s'attaque aux pommes de terres et celles-ci pourrissent sous terre avant même de pouvoir être récoltées. Très vite les paysans n'ont plus rien à manger. Certaines provinces s'en sortent mieux que d'autres en pratiquant la pêche, mais elles sont rares, car malgré le fait que l'Irlande soit une île cette activité reste très minoritaire, notamment en raison des côtes escarpés qui ne permettent pas aux bateaux d'approcher.
Parmi les régions les plus gravement touchées : le Connemara, situé dans le comté de Galway à l'extrémité ouest de la province du Connacht. Tout le drame de cette région réside en son paysage : des étendues de tourbières non cultivables, une terre rude et caillouteuse qui rend la culture difficile, et pour finir, des falaises abruptes séparant les Hommes de la mer. Les paysans du Connemara crevèrent (car c'est le mot) face à la mer sans pouvoir profiter de ses richesses.
J'ai eu la chance de voyager dans cette région et les paysages sont réellement splendides, mais partout on retrouve encore les vestiges de la grande famine. Par exemples les traces de culture de pomme de terre reconnaissable aux bosses qu'elles laissent dans le relief du paysage, et les nombreuses ruines de cottages abandonnés. Contrairement à nous les irlandais ne restaurent pas leurs maisons, à la place ils en construisent une neuve à côté. On peut comprendre cette réaction par le fait qu'ils ont longtemps vécus dans ces cottages sombres et sans confort, aujourd'hui avoir une grande maison neuve signifie la réussite sociale. Toutefois depuis 2009, avec la crise, de nombreux irlandais on recommencés à immigrer et à l'image des cottages de la famine, ce sont cette fois des lotissements neufs entiers qui sont laissés à l'abandon partout dans le pays.

Réactions des anglais

L'économie avant tout
L'Irlande avait déjà connu quelques petites famines, mais cette fois les négociants protestants (anglais = protestants, irlandais = catholiques) firent pressions pour garder les ports irlandais ouverts et continuer à importer les récoltes des landlords jusqu'en Angleterre. Quant à ces derniers, ils jetèrent sur les chemins des familles entières de paysans ne pouvant plus payer le loyer, en prenant soin de détruire les cottages pour que les malheureux ne soient pas tenter d'y revenir. Il y a ainsi bon nombres de sombres histoires d'éxpulsions, dont une que je vous conterais sans doute une prochaine fois.

Queen Victoria
La jeune reine victoria, qui était amoureuse de l'Irlande et plus précisément du comté de Kerry, donna de l'argent de sa cassette personnel et s'investit dans quelques associations de lutte contre la famine. Mais les irlandais l'appelaient "la reine de la famine". En 1949, le Lord Clarendon, représentant de la Couronne en Irlande, organisa la première visite officielle de la reine. Toutefois, les organisateurs prendront soins de la faire passer dans les régions les moins touchées par la famine et en cachant la misère (Staline fera la même chose). Le parcours ne passe évidement pas dans le Connemara. Enlever les corps qui jonchent les bords de route aurait pris trop de temps pour laisser passer le cortège. fhjoo

Workhouse
Citons également les "workhouse". Créées officiellement en 1839 (existaient depuis 1600), c'étaient des lieux qui accueillaient les personnes ne pouvant pas subvenir seules à leurs besoins. Elles pouvaient y vivre en échange de leur travail. On peut penser que cela partait d'une bonne intention, mais en réalité l'objectif était d'arrêter de payer de l'aide sociale à ceux qui vivaient chez eux. Si quelqu'un voulait une aide, il devait vivre dans le workhouse. Au Connemara ces foyers, dirigés par des anglais, faisaient construire des murs aux paysans. Et oui, ils étaient loin d'être bêtes ces anglais. Avec toute une main d'œuvre de pauvres c'était l'occasion de débarrasser la terre des nombreuses pierres pour laisser place à l'agriculture. L'Irlande est célèbre pour ses prairies verdoyantes et ses longs murs de pierres, seulement ce que les touristes savent moins, c'est que ces murs furent construits par des paysans aux ventres vides, pierre par pierre au prix d'un effort considérable qui coûta la vie à bon nombre d'entre eux.

Il faut dire que les conditions de vie dans ces foyers étaient extrêmement dures, la politique annoncée étant d'assurer qu'on vivait moins bien que toute personne salariée, car l'élite craignait que les pauvres paresseux y viendraient. À l'entrée du workhouse, les familles étaient séparées, les hommes et les femmes n'ayant pas le droit de séjourner ensemble. Le plus souvent, des gens entraient au workhouse car ils étaient trop vieux pour travailler, ou parce qu'ils ne trouvaient pas de travail, mais les handicapés et les « faibles d'esprit » y étaient également enfermés.
Ils furent abolis dans les années 20 avec l'indépendance de l'Irlande.

Conséquences

Il faut donc imaginer les paysans irlandais dans une misère totale. L'un creuse la terre avec ses mains dans l'espoir de trouver une pomme de terre, en vain, tandis que le reste de sa famille agonise dans le cottage. D'autres, expulsés, errent sur les chemins tout en laissant les plus faibles derrières eux, morts. Quelques uns, avec les dernières forces qui leurs restent, construisent des murs pour quelques shilling payés au nombre de pierres posées. Des familles, le baluchon sur l'épaule, rejoignent les ports de Cork ou de Dublin pour embarquer sur les "famine ships" (ou bateaux cercueils) laissant des villages entiers désertés. On assiste à des scènes déchirantes où les enfants malades se voient obligés de rester à quais tandis que leurs parents partent pour le nouveau monde. Entassés les uns sur les autres dans les cales, beaucoup d'entre eux seront jetés à la mer avant même d'apercevoir les terres. Pour ceux qui auront survécus au voyage, il leurs faudra encore passer au contrôle sanitaire de Grosse-île (Québec) ou Ellis Island (créée fin 19ème à New-York), les hôpitaux de ces lieux seront hélas la destination finale de beaucoup d'immigrés. Enfin, pour les plus "chanceux" qui poseront le pied en Amérique, il devrons affronter la misère et l'insalubrité des villes associés à la haine des natifs (voir le film Gang Of New-York). Les immigrants irlandais s'entassaient dans les quartiers proches des docks et vivaient dans les cours des immeubles près des toilettes, ou dans la rue. A peu de chose près c'est la même chose. Ils trouvaient difficilement du travail car partout les écriteaux fleurissaient avec cette indications : "No dogs, no irish" (ça vous rappelle quelque chose), ou encore "Irish need not apply".

Quitter une misère pour une autre... fgksz

L'immigration massive du peuple irlandais débuta en 1820, lorsque les catholiques furent persécutés par les protestants anglais. Mais la grande famine va jouer un rôle important dans l'histoire de l'Irlande et celle des États-Unis.
Entre 1845 et 1852, les années durant lesquelles le mildiou sévit, on compta environ 1,5 million de morts et tout autant d'immigrés. De 8 millions d'habitants, l'Irlande tomba à 5 millions ! L'île ne se remettra jamais de cette hémorragie, et aujourd'hui le pays compte à peine 5 millions d'âmes, après être tombé à 3,5 millions... Sans compter qu'avec la crise économique dont vous avez sûrement entendu parler, les irlandais ont recommencés à s'exiler. C'est bien simple, on compte aujourd'hui 60 millions de personnes ayant une descendance irlandaise dans le monde. Ce nombre est d'autant plus impressionnant quand on sait que l'Irlande est un petit pays.

La première grande immigration des irlandais remontent au 17ème siècle lorsque 35 000 d'entre eux s'installent en Bretagne, rejoignant ainsi le peuple qui était le plus proche de leurs cultures. J'ai récemment appris avoir des ancêtres irlandais par l'intermédiaire de mes ancêtres bretons.
Mais ensuite au 19ème siècle, les irlandais immigrèrent principalement en Angleterre, puis vers le nouveau monde. Beaucoup s'arrêtèrent au Canada car le billet était moins cher, d'autres purent continuer le voyage jusqu'à Boston et New-York. Mais partout ils furent très mal accueillis par les natifs et les puritains qui voyaient d'un mauvais œil ces paysans en guenilles débarquer sur leurs terres en emmenant leurs maladies. Malgré tout le peuple irlandais se parvint à se faire une place au sein de la nation américaine et gravit les échelons. J'étudie en ce moment ce phénomène par le biais des quartiers occupés par les irlandais dans les grandes villes américaines, tels les Fives Points (film Gangs Of New-York) à New-York ou le North End à Boston.
Même si la famine prit fin en 1852, l'immigration massive devait se poursuivre durant plusieurs décennies jusque dans les années 20. A cette époque certains descendants des immigrants de la grande famine ont mutés en une nouvelle classe aisée et prirent de l'importance dans la vie économique et politique des États-Unis.


Quelques irlandais célèbres dont les familles fuyèrent la grande famine :

- Henry Ford : Il a 19 ans quand la famine se déclare, sa famille immigre en 1847.
- John Fitzgerald Kenndy : Famille originaire du comté de Wexford, John est né dans une banlieue de Boston, la ville la plus irlandaise des États-Unis.
- Henry McCarty dit "Billy The Kid" : Né à New-York vers 1860.
- John Ford : Né dans de parents originaire du Connemara, père de Galway et mère des îles d'Aran amour

Autres personnalités ayant des ancêtres irlandais
:

- Walt Disney
- Robert De Niro
- Clint Eastwood
- Neil Amstrong
- Jack Nicholson
- Johnny Deep
- alfred hitchcock
- John Wayne
- Dean O'Banion : Rival d'Al Capone

Les descendants irlandais sont extrêmement nombreux chez les politiciens américains, dont près de la moitié des présidents.

- Barack Obama : Et oui il n'y échappe pas...

Pour la petite anecdote, c'est également un irlandais, John Dunlap, qui a imprimé les premières copies de la Déclaration d'Indépendance.



Illustration, parue dans London News le 22 décembre 1849, représentant Bridget O'Donnel avec quelques lignes racontant son histoire :
"Nous avons reçu l'ordre d'expulsion en novembre car nous ne pouvions plus payer le loyer. J'étais à ce moment là couché avec de la fièvre. Ils ont commencés à cogner sur la maison et avaient déjà fait tomber la moitié des murs lorsque mes deux voisines, Nell Spellesley et Kate, sont venues me faire sortir. On m'a emmené dans une cabane dans laquelle je suis restée huit jours avant d'avoir la créature (enfant) mort-née. Ensuite je suis encore restée trois semaines. Toute ma famille avait la fièvre et mon fils de 13 ans est mort de faim tandis que nous étions tous couchés, malades."


Scène d'expulsion. Après avoir viré la famille, on détruit le cottage.


Rares photos de familles dans leurs cottages durant la famine.


Famille expulsée sur les chemins... Il va falloir abandonner la charrette...


Dernière édition par Tiphaine le Sam 29 Jan 2011 - 21:44, édité 3 fois
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Canard-jaune

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MessageSujet: Re: An Gorta Mór : 1845 - 1852 (Edit)   Jeu 27 Jan 2011 - 7:47

C'est très intéressant! :) bise
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Anolove

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MessageSujet: Re: An Gorta Mór : 1845 - 1852 (Edit)   Sam 29 Jan 2011 - 16:45

Merci pour tout ses renseignements ! pou
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Tiphaine

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MessageSujet: Re: An Gorta Mór : 1845 - 1852 (Edit)   Sam 29 Jan 2011 - 21:30

La tragédie du Doo Lough

Le Doo Lough est un superbe lac, longé par la R335. Durant notre voyage en Irlande nous avons pris cette route pour rejoindre Lehane où nous avions notre gîte et c'est dans le Routard que j'ai découvert pour la première fois cette histoire. Je pense qu'elle représente parfaitement bien la période de la grande famine.

Bref, retournons à cette époque où la R335 n'était qu'un petit chemin de terre. Nous sommes le 30 mars 1849, soit au beau milieu de la famine. Un groupe de paysans irlandais, dont on estime le nombre à 400 personnes, se rend à la workhouse (voir article ci-dessus) de Louisburg où selon les rumeurs, des gardiens anglais seraient venus pour distribuer de la nourriture. Seulement voilà, arrivé sur place point de gardiens mais un agent qui refuse de venir en aide aux paysans. Il leur indique que seuls les gardiens sont autorisés à distribuer de la nourriture et des tickets d'admission à la workhouse.

Oui mais alors, ils sont où ces gardiens ?

Et bien les deux hommes sont à Delphi, dans un pavillon de chasse, et ne sont pas venus au rendez-vous.
L'agent invite les paysans à se rendrent à Delphi, et de toute façon ce sera leur seule chance de recevoir de l'aide. Pris de court et devant la nuit qui tombe le groupe décide de partir dés le lendemain matin. En attendant, ils restent sur place et passent donc la nuit à la belle étoile dans les rues de Louisburg. Il est important de préciser que le mois de mars de 1849 était particulièrement froid cette année là et les portes de la workhouse leurs restèrent fermées.
A l'aube le groupe s'engage alors sur le chemin étroit et caillouteux qui conduit à Delphi. Un long périple de 18km à travers landes, rivières et tourbières. Hommes, femmes et enfants passent sur les rives du Doo Lough, mais je ne pense pas que la beauté du paysage devaient leur importer à ce moment là. Ils arrivèrent au pavillon de chasse sur les coups de midi et les gardiens (colonel Hograve et Mr Lecky), sans doute de mauvaise humeur d'être dérangés durant leur déjeuner, restèrent insensibles aux plaintes des affamés et leur annoncèrent que leur voyage avait été vain... (en d'autres mots ils les envoyèrent tout simplement balader).
Tout ça pour rien...
Le groupe fit donc demi-tour. Or, ils n'avaient rien mangés depuis plusieurs jours, avaient dormi dehors malgré le froid glacial et venaient de faire 18km avec le ventre vide et les dernières forces qui leur restaient... Pour couronner le tout la neige se mit à tomber, et sur les rives du lac ils trouvèrent presque tous la mort. Tombant d'épuisement et de faim les uns après les autres. Sur les (environs) 400 personnes qui constituaient le groupe, seuls 12 retournèrent en vies à Louisburg.

Le lendemain, les anglais envoyèrent les irlandais pensionnèrent de la workhouse enterrer les corps (ils allaient quand même pas faire le sale boulot eux-mêmes). Quelques uns furent ensevelis sur les rives du lac, et le reste des corps furent jetés dans la fosse commune d'une vallée voisine.


En haut entouré de rouge, Louisburgh, en bas toujours en rouge, Delphi. Le point A indique le lac Doo Lough.



Anecdote : Solidarité entre indiens Choctaw et irlandais


En 1841, les Indiens Choctaw du Mississippi ont été forcées de quitter leur pays d'origine pour un voyage de plusieurs centaines de miles dans l'Oklaoma. Beaucoup d'entre eux périrent sur ce qui est aujourd'hui appelé "Trail of Tears" (sentier des larmes).
Un rapport publié dans un journal de l'Arkansas le 3 avril 1849, déclare que les indiens Choctaw ayant appris la tragédie de Doo Lough (bon sang c'est parvenu jusqu'à là-bas) ont envoyés de l'argent (710 $) pour les fonds de lutte contre la famine en Irlande. En 1992, en reconnaissance de cet extraordinaire acte de générosité, 22 hommes et femmes irlandais ont participé à la marche commémorative du "Trail of Tears" qui a réduit la population indienne Choctaw à moins de la moitié. 1 000 dollars furent récoltés et envoyés en Somalie où sévissait une famine.. En 1997 lors du congrès annuel "Famine Walk" qui eut lieu entre Louisburg et Doo Lough, le chef de la nation Choctaw se rendit en Irlande avec une centaine d'autres personnes de son peuple pour participer à l'événement.


Une stèle sur les bords du lac rend hommage aux victimes de cette tragédie et à toutes celles de la Grande Famine.
Il y est écrit ceci : Comment les hommes peuvent se sentir honorés par l'humiliation de leurs semblables ? (Gandhi)
Il y a également une marche commémorative qui se déroule chaque année.


Je vous invite à cliquer sur le lien suivant qui vous emmènera sur la R335 comme si vous y étiez (Google Map est génial pour ça) ! Vous pouvez la parcourir en cliquant sur la route avec votre curseur (n'utilisez pas les flèches c'est plus lent). Ce paysage, bien que marqué par une tragédie, est simplement magnifique !
pou Départ de la croix, bonne route : http://maps.google.fr/maps?f=q&source=s_q&hl=fr&geocode=&q=Doo+Lough,+Ireland&aq=0&sll=53.986376,-9.998245&sspn=0.285438,1.067047&ie=UTF8&hq=&hnear=Doo+Lough&ll=53.666816,-9.782124&spn=0.071906,0.332165&z=13&layer=c&cbll=53.666397,-9.781673&panoid=VQK1Px9GF85NxfMmFVBurQ&cbp=12,135,,0,5.07


Dernière édition par Tiphaine le Sam 29 Jan 2011 - 22:05, édité 2 fois
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Canard-jaune

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MessageSujet: Re: An Gorta Mór : 1845 - 1852 (Edit)   Sam 29 Jan 2011 - 21:51

Très intéressant!
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An Gorta Mór : 1845 - 1852 (Edit)
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